Une longueur d'avance pour le traitement efficace des douleurs au dos et au cou

Tension

Les maux de tête de tension sont reconnaissables par deux signes particuliers : premièrement leur localisation bilatérale (souvent les tempes), ainsi que leur caractère non pulsatile (à l’instar des migraines). Ces céphalées sont caractérisées par une pression ou un serrement en bandeau d’intensité modérée. En effet, celles-ci ne sont pas reconnues pour provoquer une incapacité sévère et ne sont pas aggravées par les activités physiques. Les maux de tête de tension, qui affectent plus souvent les femmes que les hommes, sont principalement dus à des contractures dans la musculature postérieure du cou et des épaules.


Cervicogénique

Comme son nom l’indique, le mal de tête cervicogénique est une céphalée dont la provenance est directement liée aux mouvements de votre cou. La douleur peut être aggravée ou même précipitée par des mouvements ou mauvaises positions spécifiques de votre colonne cervicale. Pour cette raison, le patient aux prises avec de telles douleurs a tendance à ressentir celle-ci d’un seul côté de la tête ou du cou. La cause principale de l’arrivée de cette céphalée n’est pas nécessairement un traumatisme au cou ou à la tête, mais peut tout aussi bien être une dysfonction au niveau d’une ou de plusieurs des articulations cervicales. Il n’est donc pas surprenant de retrouver un historique de mauvaises postures du cou ou de mouvements répétitifs du cou ou même des épaules.

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Migraine avec aura (classique)

Contrairement à ce que l’on peut croire, la migraine classique ne représente pas la majorité des cas de migraines. En fait la dénomination de « classique » vient du fait que ce type de migraine a la particularité de se présenter suite à ce qu’on appelle une aura (ou prodrome). Cela signifie que peu avant l’arrivée de la migraine, le patient ressentira des signes avant-coureurs du mal de tête à venir. Ces signes que notre système nerveux nous lance peuvent être d’ordre visuel (par exemple altération temporaire de la vision) ou olfactif (désordres de perception des odeurs) ou même les deux à la fois. Généralement, la migraine, qui est un mal de tête à caractère pulsatile, c’est-à-dire suivant les pulsations de nos artères, survient dans l’heure suivante.


Migraine sans aura

La migraine sans aura, qui représente environ 80 % des migraines, est la plus commune. Son caractère est semblable à la migraine classique, sans toutefois que le patient ne puisse y rattacher aucun prodrome. Les causes des migraines sont multiples, mais des désordres des systèmes vasculaires sont mis en cause, d’où l’origine pulsatile de la migraine.


Il est à noter que plusieurs autres types de maux de tête existent, tels que des céphalées dues au retrait d’un médicament ou d’une substance particulière (céphalées de rebond), des céphalées dues à une hypoglycémie réactionnelle, des céphalées dues à l’hypertension, à un problème de mâchoire (articulation temporo-mandibulaire), des céphalées dues aux menstruations, etc.


Pour de plus amples informations sur le type de mal de tête qui vous concerne et pour recevoir votre diagnostic, consultez votre chiropraticien.

Syndrome sacro-iliaque

Le syndrome sacro-iliaque est une condition souvent douloureuse, qui affecte l’articulation sacro-iliaque, qui est l’articulation principale du bassin. Ce syndrome est très fréquent chez les lombalgiques et est principalement dû à une aberration biomécanique, c’est-à-dire à une dysfonction du mouvement au niveau des os du bassin. Les symptômes peuvent aller de la douleur aiguë localisée à la région fessière, à une douleur irradiant jusqu’au derrière de la cuisse, typiquement supérieure au creux poplité (genou)


Entorse lombaire

  • ERL
  • CDL

Une entorse est par définition une déchirure musculaire ou ligamentaire. Lorsque celle-ci se présente dans le bas du dos, il s’agit d’une entorse lombaire. Plusieurs structures peuvent être lésées au niveau du bas du dos. Il peut s’agir entres autres des muscles érecteurs du rachis, du carré des lombes ou encore des ligaments ilio-lombaires. L’entorse lombaire arrive typiquement suite à un faux mouvement en flexion et rotation du tronc. Les patients ont alors la sensation d’être « barrés » dans le dos car tout mouvement est empêché par la douleur.


Plusieurs activités risquent de déclencher cette condition. Par exemple, nommons simplement les déménagements ou les soulèvements d’objets lourds, le golf, le baseball, etc.


Syndrome facettaire

Le syndrome facettaire est une condition qui atteint les articulations situées de chaque côté de la colonne vertébrale et que l’on nomme articulations facettaires. Lorsque irritées, ces articulations engendrent de la douleur soit localement ou même à distance. L’inflammation d’une articulation facettaire au niveau cervical ou lombaire est présente dans la vaste majorité des cas de façon unilatérale (c’est-à-dire qu’elle n’affecte qu’un seul des 2 côtés de la colonne vertébrale). Les causes de ces irritations sont très souvent d’ordre postural et dues à ce que l’on nomme un complexe de subluxations vertébrales.


Hernie discale

La hernie discale est une condition complexe qui affecte deux, voire trois structures anatomiques distinctes dans la colonne vertébrale, soit le disque intervertébral, le noyau du disque intervertébral et souvent le nerf rachidien (nerf sortant de la colonne vertébrale). Dans tous les cas, il est important de comprendre que la hernie discale ne se fait pas du jour au lendemain. Il s’agit, en effet, d’un processus dégénératif du disque lui-même. Suite à ce processus, le noyau du disque peut carrément sortir du disque lui-même et venir « coincer » un nerf. Cette hernie cause, en règle générale, de vives douleurs caractérisées par des chocs électriques, soit localement au niveau des cervicales (cou) ou du bas du dos (lombaires), soit à distance dans les membres. Par exemple, le cas très typique de la sciatalgie (ou sciatique) qui peut être la résultante d’une hernie du noyau venant « coincer » les racines nerveuses formant le nerf sciatique. Cela occasionnera bien souvent des douleurs dans une des deux jambes pouvant parfois aller jusqu’au pied, avec ou sans perte de forces, réflexes ou sensations.


Sciatalgie

La sciatalgie ou « sciatique » est la douleur affectant le nerf sciatique. Dans la vaste majorité des cas, la sciatalgie a pour cause soit une hernie discale, soit un syndrome du muscle pyriforme (situé au centre de la fesse). La sciatalgie est dans ces cas la résultante d’une inflammation du nerf sciatique, ce qui cause de la douleur dans la jambe et parfois même des engourdissements, des picotements, des pertes de force, de réflexes et de sensations.


Complexe de subluxation vertébrale

La subluxation vertébrale est une malposition d’une vertèbre. Cette mauvaise position engendre souvent une fixation et une hypomobilité vertébrales. Cela veut dire que, dans cette position aberrante, la vertèbre ne bouge pas de façon optimale, comme elle le devrait. Cette mobilité réduite d’une ou de plusieurs vertèbres peut avoir des conséquences locales sur les muscles et ligaments qui s’attachent dessus. Ces conséquences locales peuvent aller de l’inconfort à la douleur, en passant par la raideur au dos ou au cou.


C’est l’interaction entre les vertèbres subluxées et leurs structures que l’on nomme « complexe de subluxation vertébrale ». Lorsque le corps s’habitue à ses subluxations vertébrales, le système nerveux, qui contrôle les fonctions du corps, s’en trouve diminué. Les systèmes tels que l’appareil locomoteur, digestif ou respiratoire peuvent s’en trouver affectés. Les complexes de subluxation vertébrale peuvent être dus à des mauvaises postures prolongées, à des traumatismes (chutes, accidents…), à des réflexes provenant des viscères (l’estomac, par exemple) et peuvent même être dus à des émotions particulières (stress, etc.).

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Autres

Torticolis

Les torticolis sont typiquement le résultat d’un spasme d’un ou de plusieurs muscles du cou. Ils peuvent être très douloureux et empêcher le mouvement de la tête et du cou. Les torticolis peuvent ou non s’accompagner d’une déviation de la tête. Ceux-ci peuvent être dus à une mauvaise posture prolongée (par exemple pendant la nuit) ou même être congénitaux, comme chez beaucoup de bébés. D’où l’importance de faire examiner le cou du bébé peu après sa naissance.


Lésion de la coiffe des rotateurs

La coiffe des rotateurs est composée des tendons de quatre muscles spécifiques de l’épaule. Ces tendons sont impliqués chacun dans plusieurs mouvements très spécifiques des articulations de l’épaule. La lésion d’un ou plusieurs de ces tendons est extrêmement fréquente. Nul besoin d’être un joueur de football ou grand athlète pour se léser sa ou ses coiffes des rotateurs. Parfois, certains mouvements brusques d’étirement du bras ou un travail répétitif de longue durée impliquant les épaules peuvent être suffisants. Les symptômes peuvent aller du simple pincement, à une douleur très vive à l’épaule, souvent en un point précis, pouvant rendre quasi impossible tout mouvement de l’épaule.


Épicondylites

Les épicondylites sont des inflammations de l’attache tendineuse de certains muscles sur la portion du coude que l’on appelle épicondyle. Il y a 2 épicondyles par coude, un de chaque côté, latéral et médial. La douleur occasionnée par cette inflammation est souvent de type raideur ou brûlure et est présente à des points anatomiques particuliers du coude. Les épicondylites sont souvent dues à un travail répétitif du poignet et du coude, souvent en rotation et pronation (tels que serrer une vis) pour l’épicondylite latérale. En ce qui concerne l’épicondylite médiale, elle est plus communément appelée golf’s elbow en raison de la flexion du poignet lors de l’impact avec la balle.


Entorses ligamentaires

Les entorses ligamentaires peuvent toucher plusieurs articulations du corps humain, mais elles touchent plus souvent les chevilles et les genoux. Plusieurs ligaments entourent les articulations de la cheville afin de la protéger. Lorsque ceux-ci sont étirés ou déchirés suite à une mauvaise manoeuvre ou un accident, la cheville peut enfler, changer de couleur et faire très mal. Qu’il s’agisse d’une entorse en inversion ou en éversion, une atteinte d’un ou plusieurs ligaments spécifiques ne se fait pas sans lésion musculaire au préalable.

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